Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 18:16

Aujourd'hui, audience face à mes parents. En attendant la juge, ils ont été odieux. Mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, l'affaire étant en cours. C'est aussi pour cela que je restreins volontairement mes lecteurs à quelques amis proches, pour éviter une indiscrétion dans le cadre de cette triste affaire.

Ce soir, j'en ai mal au ventre, comme j'en palpitais dans la salle d'audience. Tant d'hypocrisie et de haine venant de mes propres parents me paraît vertigineux. Je réalise qu'à cause d'eux je ne vois plus mes frères et soeur et ils me manquent.

Camille est une jeune fille, qui doit avoir aujourd'hui 20 ans je pense. C'était une collègue d'école, cela fait de nombreuses années que je ne l'ai pas vu. C'était une jeune fille sensible - qui a souffert comme tous les gens sensibles et en particulier d'anorexie. J'espère pour elle que c'est terminé.

Ce soir, je suis allé sur facebook, comme il m'arrive de le faire de temps à autre, afin de voir les petites images de profil de mon frère et de ma soeur - mais ces images sont minuscules puique je n'ai pas accès à leur profil. Et ce soir, j'ai eu l'idée de cliquer sur "voir ses amis". Dans les amis de mon frère François, il y avait Camille, une de ses rares amies dont le profil est public. Je parcours donc ses photos, lis ses remarques douloureuses et sensibles, et finis par tomber sur une photo de François !! Je suis ravi, je la copie donc sur mon PC et je l'imprime pour mon studio. C'est la première photo que j'ai de ma famille (je n'en avais qu'une vieille de lui). Je n'en trouve pas de ma soeur chérie... J'imagine que cela peut paraître d'une désolante banalité mais pour moi cette photo resprésente énormément de choses : je le vois, il a changé depuis plus d'un an que je ne le vois plus. De plus, la photo porte le sous-titre suivant : "le seul, l'unique, l'incontournable ami fidèle qui vient vous rendre visite au lieu d'aller au cinéma et qui ne se baigne pas pour papoter avec vous comme si vous comptiez beaucoup pour lui. Bon d'accord il n'était pas très bien coiffé mais personne n'est parfait !"

En lisant cela je suis au bord des larmes (pardon pour tant de mièvrerie, j'ai beau jeu de me moquer du style dégoulinant des romans sentimentaux du XVIII°...) Je le savais même si je suis privé de lui. François, c'est un garçon bien, avec un coeur gros comme ça. C'est le seul dont je puisse espérer qu'il revienne un jour vers moi. Alors je vous décris cette photo : il est beau bien sûr (c'est mon frère ;)), souriant, naturel. Oui c'est la personne sur qui vous pouvez compter, comme l'écrit Camille. Il me ressemble mais... en mieux. Il est un peu plus grand, beaucoup plus fort, il a une belle gueule, ni trop fin, ni trop rugbyman, un équilibre idéal. Au moral, c'est un garçon droit et franc (rien à voir avec son père...). Il est sensible au beau comme moi mais, lui, en gardant les pieds sur terre. Il aime rire, il aime apprendre, mais lui ne se meut pas dans une univers fictif et ethéré. Il est terrien, tellurique, réaliste. C'est celui avec qui je me suis le plus disputé étant enfants et désormais c'est le meilleur des trois frères. Je ne sais pas si un jour il comprendra que je ne suis pas celui qu'on lui a dépeint. Mais je suis sur que quoi qu'il choisisse vis à vis de moi, il restera toujours un garçon exceptionnel.

Il me manque.

Mais ce soir, il est un peu présent avec moi... Merci Camille qui sans le savoir fais mon bonheur d'un soir.

Par Nicolas - Publié dans : Chroniques
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 12:41

Olala !

C’est le nom du nouveau disque et de la tournée de Victoria Abril. Pourquoi un disque en Français ? D’abord parce que le précédent, Putcheros do Brasil, avait surtout triomphé en France, ensuite pour rendre hommage aux chansons françaises à travers lesquelles elle a appris la langue, lors de son arrivée à Paris il y a vingt-cinq ans. Chansons françaises mais… sauce flamenca ! Et l’on se surprend à redécouvrir comme des œuvres nouvelles ces morceaux si connus. On la suit dans ce voyage à travers « l’Andalousie comme un autre quartier de Paris », ponctué par ces textes indémodables de Ferré, Gainsbourg, Barbara ou Piaf, nouvellement nimbés d’un vestido de luces andalou. La scénographie est haute en couleurs, pleine de lumières vives ou intimistes. Victoria Abril joue le jeu de l’espagnole pur jus, comme on peut se l’imaginer ici, en robe longue à traine et mantille, entourée de danseurs de flamenco et de musiciens. Passerelle entre deux cultures, Victoria Abril est assez unique, avec son accent chantant, ses purs "r" roulés à l'espagnole et ses "j" à la française - habitude prise en chantant le portugais de ses chansons brésiliennes ? Le concert est aussi l'occasion d'entendre la très belle chanson qu'elle a écrite, "Necessito amor". Pas diva pour deux sous, elle met en avant sa petite troupe, avec laquelle elle donne un vrai spectacle plus qu’un simple tour de chant. Les danseurs, elle surtout, miment les histoires racontées, dont des chansons que j’aime beaucoup, « le bal perdu » ou encore « Mes hommes » de Barbara. Fan club andalou au fond pour animer une salle peu pleine, et fin assez sympathique par un côté artisanal (la sono...) et soudé de l'ensemble qui nous explique en espagnol leur plaisir d'être un groupe andalou dans la ville de l'amour... Il est bon de se remémorer ce bon moment avant de filer en cours de grammaire…

Paris. Casino de Paris. 18/11/2008. « Olala ! », concert de Victoria Abril, entourée d’un ensemble de musiciens et danseurs.

Par Nicolas - Publié dans : Concerts
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /2008 22:55



           Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
          Fumer la cheminée, et en quelle saison
          Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
          Qui m'est une province et beaucoup davantage ?


                    Joachim Du Bellay, "Heureux qui, comme Ulysse"

Un peu de mélancolie qui s'empare de moi en ce moment. C'est un peu dommage, déjà, à mon âge. Mais c'est ainsi. On a beau aujourd'hui brandir fièrement notre déracinement, sans port d'attache on se sent vite une barque sans fanal, sans direction. On erre. L'errance, à la différence du voyage, n'a pas de but. Mais quelles sont nos racines, aujourd'hui ? Et d'où sommes-nous ? Je suis montpelliérain à Paris, et du Nord à Montpellier par mon nom. Et Paris... qu'en dire ? Sinon qu'elle me fascine, ou plutôt m'a fasciné. qu'elle est belle mais froide, assez impersonnelle. Et Montpellier, que j'avais fuie après vingt ans passés là-bas, afin d'échapper un peu à "l'oeil de province" autant qu'à une vie intellectuelle et culturelle relativement peu fournie, Montpellier, donc, commençait à me manquer. Et
comme nous ne désirons rien tant que ce qui nous est interdit - et que je ne devais plus m'y montrer -, elle commençait à me manquer. Oui, à beaucoup me manquer. Et je troquerais alors volontiers tous les boulevards haussmanniens pour les ruelles tortueuses de la cité médiévale, et les pentes de Montmartre pour celle de la rue de l'université. Tous les grands magasins pour ma droguerie Estoul, tous les Milly-la-forêt et autres Barbizon pour St Guilhem-le-désert et Pézénas, les Notre-Dame-de-Paris pour l'abbaye de Maguelone et Notre-Dame-des-Tables. Le petit navire qui "est battu par les flots mais ne sombre pas" pour la Vierge sur le siège d'or.

Pardon, Alfonse, je ne critique pas Milly mais je n'y suis pas né...

          Pourquoi le prononcer ce nom de la patrie ?
          Dans son brillant exil mon coeur en a frémi ;
          Il résonne de loin dans mon âme attendrie,
          Comme les pas connus ou la voix d'un ami.


                    Alfonse de Lamartine, "Milly ou la terre natale"

Mais on a beau aimer certains lieux, Milly ou Paris, quand on n'y est pas né... Un poète espagnol a dit "la patrie, c'est l'enfance". C'est par cette citation que nous répondait un fils d'Italiens né et qui a vécu son enfance en Argentine pour nous faire comprendre pourquoi il se définissait comme Argentin et non comme Italien. "Trop de souvenirs gravés, de cours d'écoles et d'étés, trop d'amour pour oublier que c'est ici que je suis né..." Donc toujours reste en nous le souvenir de ce premier lieu, par rapport auquel on juge ensuite ce que l'on voit ailleurs.

L'envie de redescendre, vers le soleil et vers la pierre blanche de Montpellier, se faisait de plus en plus distincte et je suis descendu, en coup de vent, le week-end dernier. Mais Montpellier ne se laisse pas décrire avec mélancolie, alors changeons de plume !

Arrivé en gare de Montpellier, l'attroupement devant l'escalier roulant me semble bien long. Je me raisonne vite en me rappelant qu'ici, on ne monte pas les marches d'un escalator mais que l'on attend qu'il nous mène en haut. Me voilà, un dimanche midi, dans le coeur d'une ville de province. Evidemment, comme animation, on a fait mieux. Mais le charme opère. Celui de sentir des odeurs qui me semblaient lointaines et qui ressurgissent, étonnamment familières. Celui de retrouver des noms que je croyais avoir oubliés, noms de rues, de boutiques. Je file sur l'esplanade, en direction d'un lieu initiatique (et de rendez-vous !), le toît du Corum ! Je me remémore ses marches aux arrêtes arrondies - une métaphore du caractère ambiant ? - et les gravis par l'allée du Saint-Esprit - un nom qui m'a toujours surpris en ces lieux plutôt anticléricaux ! - pour passer en revue tous les monuments de la ville. Tous sont chargés d'un sens, d'une anecdote vécue ici. La température est froide mais l’air est sec, aussi je n’ai pas froid et ferme mes yeux, tandis que le soleil dore la peau de mon visage. J'ai une étrange sensation de familiarité et de distance, tant de choses ont changé en deux ans ! A regret, je me sens un étranger en terre pourtant si connue. Je passe sur les détails de mes pérégrinations dans la ville. Elles sont plus chargées d’émotion que je ne l’aurais cru, et passent, lentes, dans des ruelles presques désertiques, tortueuses et pleines de charmes, le long des hôtels particuliers en pierre blanche.

Le séjour trop rapide, me revoilà à Paris. Un week-end après cette furtive escapade montpelliéraine, la nostalgie est toujours là, "ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre". Je me saisis d'un prétexte - dans le 5°, il y a un coiffeur bon marché - pour repartir sur la ligne 10, et cette fois dépasser la Sorbonne, pour descendre à l'arrêt Cardinal Lemoine. Tout un an de ma courte vie s'est déroulée là, tout de même. Je me retrouve un peu perdu, à ce carrefour, entre la montée escarpée vers la Montagne Sainte-Geneviève et la descente vertigineuse vers l'Institut du Monde Arabe, la rue des Ecoles et la rue Monge. Et je parcours cette dernière à la recherche du coiffeur (chez qui je ne vais finalement pas car les tarifs ont augmenté !) Là, rien n'a changé. Je passe entre les deux boulangeries (celle où la vendeuse disait : "Messieurs-dames, bonjour ! euh, messieurs, pardon !" et l'autre où s'affairaient, telles des abeilles, les blondes boulangères), croise les arènes de Lutèce et descend toute la rue : "la plus belle avenue du monde", dit un monsieur (parlait-il de la rue Monge ?), retrouve les noms de toutes ces rues que j'ai fréquentées, ces noms de scientifiques (ne soyons pas sectaires). J'éprouve à nouveau un peu de nostalgie à retrouver ce quartier dont j'aime l'ambiance de village. Un petit tour par la mythique rue Mouffetard s'impose alors, avant de regagner, avec un pincement au coeur, mes pénates.

Par Nicolas - Publié dans : Chroniques
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 15:52

J'ai coutume de me rendre de temps en temps chez les marchands de journaux. Souvent sans avoir d'achat précis à effectuer. J'aime y flâner, voir s'y côtoyer Picsou et quelque classique de la littérature française en livre de poche, serré entre un roman sentimental et un S.A.S. J'aime l'odeur et le toucher des magazines imprimés sur papier glacé. Je feuillette Diapason, Classica, Lire, Le Magazine Littéraire, (Psykopat, les magazines de mode, oups, je n'ai rien dit...) et quelques autres parutions. Mais ce n'est pas là mon propos. Après le point final de mon premier billet, j'ai pensé que, peut-être, je n'aurais pas grand chose à raconter et que mon expérience sur la blogosphère s'arrêterait là. Eh bien, il y a moins de trente minutes, j'ai entendu une conversation instructive, que j'ai mémorisée et que je vais m'efforcer de retranscrire.

J'entrai, donc, dans un magasin de journaux, à la gare Montparnasse. Il y avait, dans la boutique, le vendeur et une dame d'une cinquantaine d'années. Celle-ci, visiblement fatiguée, s'assoit sans ménagement sur les revues. Le vendeur lui demande de ne pas s'assoir sur les revues :

La Dame : Alala, vous n'avez pas pitié de moi ! Et pourtant, je suis venue chez vous il y a une heure pour acheter un stylo ! [J'imagine qu'il faut comprendre le sous-entendu : je suis une bonne cliente, laissez-moi m'assoir].

A ce moment, je franchis le seuil de la boutique, et rapidement après moi, un homme d'une trentaine d'années. La dame reprend :

- Ah ! C'est parce que je suis pas assez belle que vous vous souvenez pas de moi, c'est ca !

Le vendeur répond que si, il se souvient d'elle, mais qu'il doit faire attention aux revues à vendre.

- Je suis pas assez belle, et puis de toute façon vous aimez pas les femmes, et puis c'est tout.

Nous étions assez interloqués, d'autant plus que le vendeur était courtois et que la femme hurlait. Les deux clients que nous étions, nous nous faisions petits, pensant qu'elle allait s'en aller. En fait, elle partait vers la porte mais ne pouvait s'empêcher de se retourner régulièrement et de balancer tour à tour les phrases suivantes :

- Et puis vous zêtes qu'un pédé, et puis c'est tout !

- Et puis je vous laisse, y a deux mecs dans votre boutique, vous allez être contente, vous préférez vous faire prendre par derrière, et puis c'est tout ! [Je ne sais plus trop ce qu'elle a dit, qu'on allait faire un truc tous les trois]

- Et puis si ca se trouve vous avez le sida, et puis c'est tout !

Et elle s'en va. Le vendeur, apparemment de bonne composition, nous dit que ca arrive souvent, que les gens sont agressifs. Je pense que cette femme a la nostalgie du temps des triangles roses. Le pire, c'est qu'elle dit "vous avez le sida" sur le ton du reproche, comme elle lui aurait dit "et en plus vous êtes un voleur", ou "un hypocrite"... Je crois que cette femme ne sait pas ce que c'est. Je l'imagine si un jour une personne de sa famille est contaminée - je ne le souhaite évidemment pas -, ne serait-ce que par un soin dentaire ou une transfusion sanguine, elle arrêtera de vomir sa haine et se rendra compte que ce n'est pas un crime que d'en être atteint, mais une tragédie.

Par Nicolas - Publié dans : Chroniques
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 13:45

01h00 : je ne parviens pas à dormir
02h00 : je ne parviens pas à dormir.
03h00 : je me saisis d'un paquet de Pim's, auquel je fais un sort. Il est vrai que les effets sédatifs du Pim's ne sont pas encore prouvés, mais quitte à ne pas dormir... et puis quand on ne dort pas, le dîner s'éloigne, mathématiquement... (oups, je n'aime pas ce mot).

Ce matin:
07h00 : I was lying in my bed when my cell phone rang. (On note la portée pédagogique de cette chronique apparemment futile : action longue, de second plan : progressif / action brêve, soudaine, de premier plan, qui vient interrompre la première : preterit). Non ce n'était pas un appel mais le réveil (oui parce que comme beaucoup de gens, j'utilise le téléphone comme réveil). Malgré les cris déchirants de mon oreiller qui me crie "reviens, je t'en prie, ne me quitte pas...", je saute du lit sur le champ, "frais et dispos", afin d'avaler un petit déjeûner gargantuesque : céréales, fin dudit paquet de Pim's (cela s'impose, il faut prendre des forces pour aller combattre le latin).
07h30 : dans la rue, il fait nuit... c'est donc pour la Nature l'heure de dormir, pourquoi sommes-nous debouts ? Le monde est fou ! 
08h00-11h : joie d'apprendre le latin, de savoir décliner, de comprendre d'où vient notre langue... Enfin... c'est ce qu'on essaie de se dire. Je réponds bravement à l'exercie, assène ma réponse d'un ton péremptoire et... c'est faux. Appprendre l'humilité...
11h : Je descends vers Gibert, où je commande (tout ce qui m'intéresse n'est jamais en stock...) le premier tome du théâtre de J.-L. Jeener (unique moment positif de la journée). Dans les frimas, je remonte vers la place de la Sorbonne, où je repère une boutique bon marché. Il était temps, les vêtements que je porte habituellement ayant disparu du placard, et pour cause. Me voilà en train d'essayer moult jeans, dont un à 9,90 €, très beau. Enfin, c'est le prix qui est beau. Disons qu'à ce prix-là on ne peut que trouver cela beau. Bref, par un mouvement synecdochique macrostructural, la beauté du prix a été appliquée à celle du jean... Les bras chargés de vêtements, je vais descendre vers la caisse lorsque je réalise que je n'ai que 4 € sur moi. VDM.
11h30 : j'avale mon pique-nique au jardin du Luxembourg. Je n'ai pas eu la main lourde... j'ai faim.
11h50 : il me reste 1h10 à tuer avant le cours de grammaire...
12h30 : mes considérations sur le froid sont interrompues par du bruit dans la cour d'honneur de la Sorbonne. Du bruit, des réclamations, une immense pancarte : l'histoire en train de se faire !!! J'avance, intrigué. Mais... pas de Marianne dépoitraillée ni de petit Gavroche sur le côté. Il fait froid, Delacroix. Les orateurs se succèdent, dénoncent tour à tour les méfaits des réformes... 
13h00 : En fait il n'y a pas cours de grammaire, je l'avais oublié et j'ai passé 2h dans le froid pour rien... VDM. 


Par Nicolas - Publié dans : Chroniques
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